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Just Outside
by Brian Olewnick

The salient item in this 2011 duet is that Toshi plays guitar throughout, a rare enough event. Short of that, I didn't derive much from the session. The pair of electrics, while sparely played, are harsher than much of the music on the box set though still in Connors territory but absent the deep, forlorn blues. There's something hollow in the sound which might have its own appeal--and sometimes it's almost there for me--but never quite engages. Low groans that fracture abruptly, thick keening offset by Partchian strums. It's an unusually hard go in the sense that it often sounds like I should enjoy it more than I end up doing so. Perhaps it will grow on me over time but for the moment, Mota's solo work, at its best, far outstrips this session.

I love Margarida Garcia's cover design and lettering, though; arguably worth it for that alone!

Improv Sphere
by Julie Héraud

Je ne connais pas trop Manuel Mota, mais d'après ce que j'en ai déjà entendu (un coffret de cinq disques solo a déjà été publié l'année dernière sur le label Dromos également) il semblerait que ce soit un guitariste très fortement marqué par le mouvement onkyo et notamment par Taku Sugimoto. Voilà qui paraît donc plutôt naturel de le retrouver ici avec Toshimaru Nakamura, autre figure légendaire du mouvement réductionniste japonais. Ce qui est plus surprenant par contre, c'est que ce dernier a délaissé ici sa trop fameuse table de mixage bouclée sur elle-même au profit d'une guitare électrique, à l'image de son partenaire.

En écoutant ce duo de guitares, il paraît difficile de ne pas penser à l'album désormais culte de Sugimoto, son solo Opposite qui est peut-être un des albums les plus influents des nouvelles musiques improvisées. Mota et Nakamura improvisent avec le même mode de jeu aéré et espacé qui dilate et étire la durée. Des lignes mélodiques où tous les paramètres du son (hauteur, intensité, timbre et durée) deviennent aussi important que le silence qui sépare chaque note. Les deux improvisations proposées ici sont plus tendues et agressives néanmoins, Mota utilise pas mal la proximité et la physicalité des micro-contacts tandis que Nakamura explore les retours et les larsens (son expérience de la table de mixage sans sortie oblige). C'est aride et abstrait souvent, mais aussi mélodique et chaleureux. Une belle expérience improvisée teintée de minimalisme et de noise pour deux improvisations entre mélodies bruitistes et improvisations réactives et silencieuses.

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